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jeudi 27 octobre 2011

Merci * funambule 51

Ah oui, il ne faut pas oublier de dire... 

merci aux trains qui montent vers Paris 

merci aux bus qui transportent 

merci aux rails qui défilent sous l'oeil des caméras 

merci aux valises folles ; premiers rires 

merci Marie Laforêt

merci Jean-Phi 

merci les ordinateurs et les téléphones 

merci petit Port de l'Arsenal 

merci les terrasses chauffées de la Place de la Bastille 

J'en ai oublié sans doute qui ont participé à cette merveilleuse équipée !

C'est fou, c'est dingue. Merci Doucette, merci Pelote, merci Brigitte (heu c'est la même, nous ne vivions pas à quatre)

Et merci à Dominique et Thierry qui nous ont laissés vivre ces moments formidables.

Merci la vie, viva la vida 

mercredi 26 octobre 2011

Ces quelques jours * funambule 50

Dans ma poche

Au fond de son sac

Au creux de ses mains

Dans mes yeux

De l'eau claire

Du bruit douceur

Un presque rien

Un tout bienheureux

Un instant d'éternité


 A ma Pelote, ma Doucette

                         Paris, un mois d'octobre

mercredi 12 octobre 2011

L'amour, ce serait * funambule 49

"Moi je préfère protéger. Quand on aime, on doit cela. On doit, avec une volonté et une douceur enveloppante."

Brigitte Giraud - http://paradisbancale.over-blog.com 

Sans doute albatros à ne pas vouloir comprendre qu'il y aurait combat.
Heurtée, écorchée par ce que l'on appelle amour et qui est feraillement. Il est douloureux de devoir se faire une place, de défendre un droit à être aimée, respectée. 

L'amour, ce serait une pépite, un caillou blanc tout lisse et tout rond à garder au fond de la poche. Un bracelet de grelots, une musique douce qui vibre à chacun de nos pas. 

Protéger, être protégée. Une lune ronde à embrasser pour atteindre la conscience de soi et de l'autre. Une force, un équilibre. 

Un territoire certain à atteindre. Un espace suspendu, hors du temps où poser ses valises. 

A quatre yeux, à deux mains, vivre et respirer le monde. 

Ego

Je serais donc responsable 

De cette douleur insupportable 

 

Votre coeur saignerait 

De nous voir séparés 

Une nuit avec moi ? 

Poser vos mains sur moi ? 

 

Ah, j'en tremble 

Nous nous connaissons donc ? 

Mon coeur s'éparpille 

Mes pieds ne touchent plus terre 

Ego, Ego, surdimensionné 

 

Merci Zineb pour ce petit amusement ! 

(yes j'me la pète et alors !) 

embrasser la lune

Le fil se tend

Tête vers le ciel 

Pieds dans la terre 

Dos ouvert 

J'embrasse la lune 

de mes bras 

Les tensions tombent 

l'harmonie est en moi 

en moi, en moi 

juste moi 

en moi

Cours de Qi gong 11-10-2011 

Les temps du corps 

dimanche 9 octobre 2011

Immobilité imparfaite

Etre caisse de non-résonnance 

Du vide à ne pas emplir 

Ne pas donner 

Ne pas promettre 

Ne plus bouger 

Se tenir absente 

 

Être strapontin 

Tac, se replier

lundi 3 octobre 2011

Une voix * funambule 48 n° 65 - De fil en aiguille

Prenez dans cet ordre: du fil, une ou des pelote(s), du tissu, des perles, du coton, un ou des bouton(s), , un ou des (s), un patron, un peu d'imagination, un outil tranchant de votre choix et une ou des aiguilles. 

 Proposé par Tricotine et Néon. 

 

Funambule intrépide 

Tu danses sur le fil 

Petite Pelote 

Au-dessus de toi 

Le ciel, tissu de soie 

perle d'aiguilles de pluie 

en broderies de coton 

Sur le fil des rasoirs 

 

Le réveil sonne 

Je tourne le bouton de l'interrupteur 

Les dés sont jetés 

Mon patron m'attend 


Les aiguilles du temps avancent 

Tu es toujours là 

Je suis toujours là 

Et c'est  bon

         A couper le souffle...


Pour ma Pelote à moi avec tout mon amour