Thème proposé par Enriqueta
Moi
Moi je,
Je
Je voudrais,
Je voudrais quoi...
Le vent dans mes cheveux
Le rire dans ma bouche
Moi je veux
Courir loin des orties
Moi je veux
Tes pas dans mes pas
Moi je veux vivre toi
Thème proposé par Enriqueta
Moi
Moi je,
Je
Je voudrais,
Je voudrais quoi...
Le vent dans mes cheveux
Le rire dans ma bouche
Moi je veux
Courir loin des orties
Moi je veux
Tes pas dans mes pas
Moi je veux vivre toi
Elle croqua à pleines dents...
Goût amer, aux lèvres tremblantes
Fer du déraillement.
Le sang coulait,
Terrible gachis
hémorragie de vie
Il attrapa les mots
les fit pansement,
parade insensée
Le temps vide le regard
assèche les veines
Trop tard...
raboter la marche
du bout des ongles, des dents
toujours de guingois
pourquoi ?
Ils auraient aimé
Avancer au même pas
Eviter le grand écart
ils n'ont pas su...
Ce sera étoilé ou ce ne sera pas...
Et tac voilà c'est dit
Au-delà des nuages
Epinglées en plein ciel
A mon cou de girafe
A mes rides effacées
des étoiles (af)fichées
J'adoooore !
A l'ombre de la nuit
la lumière
Au ciel des yeux
Traîne d'émotions
Perle de pluie
au dessin de ton paysage
Au creux de la Terre
à la courbe des regards
Sommets offerts
aux ascensions vertigineuses
Voyage initiatique
en des contrées sauvages
Nuages ébouriffés
aux rires échevelés
Au levé des silences
Horizons dévoilés
Elle refait le chemin
de mémoire.
Ecrivez votre autoportrait actuel (physique et moral) dans un lieu qui vous ressemble comme si l'on "vous" observait de l'extérieur ou comme si vous "vous" rencontriez pour la première fois..
Donnez nous envie de "vous" connaitre plus avant ou pas ?
vous pouvez employer l'auto-sastisfaction, l'auto-dérision, l'auto-critique, l'auto-défense, l'auto-cuiseur, ou l'autoroute...
Proposé par Tricôtine.
Amoureuse de la vie
Irrésistiblement attirée
Naturellement enthousiaste
Sensible
Inquiète
Emotive
Silencieuse souvent
Triste à certaines secondes
Catastrophe m'a t-on dit
Oh la la
Mutine
Minable quelquefois
Et surtout
Clairement
Ostensiblement
Rieuse
Intrépide
Naïve pour certains
Ni plus ni moins
Eureuse...
(oh la la ! faute...avouée, à moitié pardonnée)
Boitier rouge
La vie en dedans
La galette contient tout
Ce qui est toi, moi
Ce qui nous tient sur le fil
Images plein les yeux...
Et ton rire dans mon rire
Ta voix mélée à la mienne
Repeat, repeat...
Tatouer ces moments
Petite pelote,
Tu es la trame
Le fil de ma vie
Funambule,
Je sais que tout
Tout est possible
Avec toi
Merci, merci d'être là
Jolie môme, j'en ai le rimmel qui fout l'camp...
Tout s'ouvre
à la fin du monde
au décompte du jour
Tout se cherche
à l'horizon dépassé
au croisement des chemins
Tout est bien,
là,
où nous nous rejoignons.
S'y préparer
avoir peur
Peut-être fuir
pour Bugarach
mais non...
S'emplir de Dali
femme miroir, femme à tiroirs
au mur des lamentations
ronds de crayons
à la gravure du temps
de ta montre
se perdre
tel le grand cerf
à la verrière du ciel
Je choisis les étoiles...
Au chaud de la tasse
mots liquefiés
A la vitre embuée
phrasé des doigts
gourds, sourds, muets
Mots gelés, craquelés
Porte close
Hiver.
Il faudrait trouver
sans trop fouiller
dans les empilés
de la vie
un peu de soi
dans l'autre.
Tourner
encore et encore
les patins crèvent la glace
danseuse
de papier froissée
au fond du grand lac.
Je te lis à l'écran
l'hiver est jusqu'en ton coeur
Je pense à cette vie
qui nous prend
qui peu à peu
Détache toi, déssape toi
Perchées haut...Nous allons nous percher haut...
Vrille de la boussole
cadrer, cadrer le cadran
Repères tremblants
le Nord se perd
Faudrait, faudrait
voyager sans se perdre
Laisser le temps
Ne pas se méprendre
Se suspendre aux aiguilles désaimantées...
Instants fragiles
mots larmés
trouvés au tomber
Hasard pipé
Musique à la peau
rugueuse
Toile émeri
poncer la peur
Vide
Manque
Arrache moi
Se tenir, se sentir
Sur le toit, perchée
comment passer
d'un monde à l'autre
se défaire
de l'émotion intense
tomber
de l'éphémère givré
Il pleut
des confettis blancs