Regarde un peu
Sa bouche rieuse
Lèvres fermées
Entends tu sourdre
De tout son corps
Le pépiement des oiseaux
De ses yeux étonnés
De ses lèvres entrouvertes
Des boucles de ses cheveux défaits
Des oiseaux en bandes folles
S’élancent en déboulés
Vacarme assourdissant
De la vie qui s’amène
Et bouscule
À coups de triolets sonores
Les sombres heures
De l’hiver.
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